roro

trés bon joueur metter des com

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 03:51

Fernando Torres

Fernando Torres
Dans un pays qui attend désespérément le messie qui viendra sauver la sélection nationale de son mutisme historique, l'émergence d'un jeune talent du calibre de Fernando Torres suscite les espoirs les plus fous de l'autre côté des Pyrénées. Le jeune attaquant de la sélection espagnole ne fait pas (encore) partie d'un grand club européen, ce qui explique la moindre médiatisation qui entoure ses performances, pourtant nous voilà bien en présence d'un des grands attaquant de la décennie à venir.

Formé à l'Atlético Madrid, troisième club légendaire du championnat d'Espagne après le Real Madrid et le FC Barcelone, José Fernando Torres symbolise le renouveau d'une équipe qui connut ses heures de gloires durant les années 70 et n'a plus gagné la Liga depuis 1996. l'Atlé évolue en deuxième division lorsque le joueur intègre l'équipe professionnelle en 2001.

Fernando est déjà une petite célébrité dont les performances en sélections de jeunes laissent envisager une grande carrière. En 2001, il remporte le championnat d'Europe des moins de 16 ans, dont il finit meilleur joueur et meilleur buteur, en inscrivant le penalty de la victoire en finale. Rebelote avec l'Euro des moins de 19, en 2002, où il termine à nouveau meilleur joueur et buteur du tournoi !

Torres participe donc à la remontée de l'Atlético Madrid et inscrit 13 buts lors de sa première saison dans l'élite, à l'âge de 19 ans. Attaquant précoce, doté d'un jeu de tête et d'un sens du but remarquable pour son âge, "El Niño" s'impose même parmi les meilleurs goleadors du championnat. Il marque 19 fois puis 16 fois lors des deux saisons suivantes. Mais les performances mitigées de l'autre club de Madrid n'offrent que peu d'échos aux exploits de son scoreur.

Désormais sélectionné en équipe d'Espagne, il participe à l'Euro 2004 ainsi qu'à la qualification pour le Mondial 2006. Lors des barrages face à la Slovaquie, il inscrit même un but au match aller et s'assure une place en Allemgne.


lui c mon chouchou il è trooo mignn jtrouv pa vs??

# Posté le vendredi 19 janvier 2007 14:48

Modifié le dimanche 29 juillet 2007 04:13

mercredi ligues des champions

mercredi ligues des champions
Mercredi, Bordeaux a été battu à domicile par le PSV Eindhoven (0-1). Dans le même groupe, Liverpool s'est imposé face à Galatasaray (3-2).

Le Bayern Munich est allé gagner chez l'Inter Milan (2-0). Le FC Barcelone a obtenu de justesse un match nul au Werder Brême (1-1). Chelsea l'a emporté à Sofia (3-1) et Valence a battu la Roma (2-1).
mercredi

# Posté le samedi 30 décembre 2006 05:08

mon velo quand je serai grand Lol

mon velo quand je serai grand Lol
c'est un super velo j'espere que je l'aurais contre la montre
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# Posté le dimanche 17 décembre 2006 12:32

L'homme mythique du mois par Uci-protour.c.la

L'homme mythique du mois par Uci-protour.c.la
Intro : Chaque mois , Uci-prOtOur.c.la choisit un homme mythique qui aura été une grande figure pour le cyclisme ce mois ci , l'on a choisi Bernard Hinault le plus grand coureur tricolore de l'histoire du cyclisme . L'Histoire vous est raconter par C.Terraciano .


Bernard Hinault est sans doute le plus grand grand coureur tricolore de l'histoire.
Charismatique, orgueilleux, cette génial tête de lard a su mettre le peloton et le Tour de France à sa botte pendant près d'une décennie. 21 ans après sa dernière victoire, il attend encore son successeur...

Entre coups de coeur et coups de gueule, Bernard Hinault a marqué l'histoire du cyclisme, et tout particulièrement celle du Tour de France, prenant la succession d'Eddy Merckx au sommet de la hiérarchie mondiale. D'un point de vue purement statistique, le bilan du Breton dans la Grande Boucle est tout simplement exceptionnel: cinq victoires bien sûr, mais aussi sept podiums (Hinault a toujours terminé dans les deux premiers en sept participations), 28 victoires d'étapes, un maillot vert, un autre à pois...

Il a tout gagné, sur le Tour comme ailleurs. Mais il est impossible de résumer l'impact et l'apport de Bernard Hinault à ces seules statistiques. Le natif d'Yffiniac était avant tout un sacré personnage, entier, qui ne prenait jamais de détours pour dire ce qu'il avait sur le coeur, quitte à se créer certaines inimitiés, notamment avec la presse. Mais Hinault, en bon Breton, ne transigeait jamais avec ses principes, dans la vie ou sur un vélo.

Le renoncement le fait vomir

Le style Hinault peut se résumer en un seul mot: attaque. "Son plaisir était le KO", a déclaré un jour Cyrille Guimard qui l'a conduit pendant l'essentiel de sa carrière. A la façon d'un boxeur, Hinault, regard sombre et mâchoires serrées, passa à l'attaque sur tous les terrains du Tour, des pavés du Nord à un sprint massif gagné à Nogent-sur-Marne (1979), des âpres cols du Pays basque (1986) aux différents contre-la-montre, son domaine de prédilection. Sa rage de vaincre l'a toujours poussé vers l'avant, quitte à se brûler les ailes. Mais Hinault préférait terminer loin et à l'agonie plutôt que d'achever une course sans avoir tout essayé pour s'imposer.

"L'échec, c'est quelque chose qu'il ne supporte pas ", disait sa femme Martine à propos de celui qui hérita d'un surnom, le "Blaireau", un animal agressif et tenace. L'échec le rebutait, tout comme le renoncement, un mot qui le faisait vomir. Cette attitude agressive, dans le bon sens du terme, n'a jamais quitté Bernard Hinault sur le Tour de France. Ni dans ses moments de gloire, ni dans les périodes plus difficiles, comme ce Tour 1984, où il dut subir la loi de Fignon. "Il était plus fort, mais ça ne m'a pas empêché de lui rentrer dans la gueule", rappelle-t-il. C'est d'ailleurs en se montrant sublime dans la défaite qu'il gagna cette année-là la sympathie du public, davantage que par ses cinq victoires.

Un seul accroc

Vainqueur du Tour à quatre reprises entre 1978 et 1982, le plus souvent haut la main, Hinault ne connut qu'un accroc au cours de cette première période, celle de sa jeunesse triomphante. Son abandon dans les Pyrénées, au soir de l'étape de Pau en 1980, par la faute d'un genou récalcitrant différa de deux ans le premier de ses deux doublés Giro-Tour de France. Histoire "d'emmerder" les journalistes, le Blaireau avait pourtant organisé une conférence de presse quelques heures auparavant pour signifier qu'il poursuivait le Tour.

Ce fut sa seule fausse note. Car après son opération du genou qui le tint écarter de l'édition 1983, le plus grand cycliste français de l'histoire entra pour de bon dans la légende en devenant l'égal d'Anquetil et de Merckx avec une cinquième victoire en 1985. Il achève sa carrière en apothéose un an plus tard, en prenant la deuxième place d'un Tour qu'il donne le sentiment de pouvoir gagner, avant de s'effacer devant Greg Lemond. Hinault peut alors se retirer comme il était arrivé: en étant le plus fort.

Rédaction : Terraciano Cyril. uci-protour.c.la


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# Posté le vendredi 17 novembre 2006 16:21